C’est party ! Pour deux jours sur l’économie circulaire et les transitions écologiques à Vannes

Dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets, L’association Economie Circulaire 56, qui doit ouvrir en décembre une matériauthèque sur Vannes, propose l’événement « C’est party », les 18 et 19 novembre. Durant deux jours, professionnels, institutionnels mais aussi grand public, sont invités à se retrouver pour échanger sur l’économie circulaire et plus largement sur les transitions écologiques.

Fédérer les professionnels, sensibiliser le public et dévoiler le nom de la future recyclerie, voilà les objectifs de l’événement « C’est party ! » qui se déroulera à Vannes sur deux jours, vendredi 18 et samedi 19 novembre, au B.R.E.F sur le Port de Vannes. Cette rencontre en physique fait suite à une série de rencontres en visioconférence qui ont eu lieu durant les différentes périodes de confinement, qui ont permis de présenter 29 acteurs sur Youtube, et de créer un annuaire de 49 organisations engagées.

Au programme du vendredi 18 novembre, journée réservée aux professionnels : un petit déjeuner d’accueil, suivi de présentations par les partenaires et exposants sur leurs stands. A midi, le nom de la nouvelle matériauthèque sera dévoilé. Puis deux conférences s’enchaineront l’après-midi, avec Daovone Sribouavong, Consultante indépendante en économie circulaire et AMO réemploi, et Maxime Blondeau, enseignant, conférencier, anthropologue. De 15h à 17h, une surprise est prévue.

Le samedi 19, la journée sera ouverte au grand public. Au menu : de 9h à 15h, un village exposants qui porposera des jeux pédagogiques, des expos sur les déchets, des ateliers…De 10h à 12h, les plus jeunes, à partir de 10 ans, pourront participer à une « fresque du climat junior ». De 13h30 à 14h45, deux ateliers permettront aux participants de fabriquer des Bee Wraps avec les Cuisiniers Solidaires, et des Tote Bag avec Golfe Morbihan Vannes Agglomération. De 14h à 17h, une « fresque des déchets » sera proposée à partir de 15 ans, suivi d’une « fresque du climat » pour les adultes. Enfin de 17h à 18h, Florent Danielo, globe-trotter engagé qui a ramassé des déchets en vélo, viendra en conférence.

 

 

Pratique :

Vendredi 18 (pour les professionnels) et samedi 19 pour le grand public, au B.R.E.F, à Vannes

Il reste de la place pour les visiteurs professionnels le vendredi

Le samedi, participation libre, certains ateliers sont payants et sur inscription

Pour les détails : https://cest-party.webflow.io/




Une cagnotte pour une reprise associative de la micro-ferme urbaine rennaise Perma’G’Rennes

L’association « Les amie.s de Perma’G’Rennes » lance une collecte de dons afin de reprendre la micro-ferme urbaine maraîchère en permaculture, basée à la Prévalaye à Rennes (35). Objectif : 20 000 euros, pour dans un premier temps racheter le matériel de l’exploitation.

Mickaël Hardy est installé depuis juin 2016 sur le site de la Prévalaye, à Rennes. Il s’est lancé dans un projet encore peu courant sur le territoire breton : une micro-ferme intensive maraîchère en permaculture, en milieu urbain, sur des terres appartenant à la Ville de Rennes. C’est ainsi qu’il s’est installé sur un système très petit, d’un demi-hectare, avec l’objectif de produire autant qu’en agriculture bio sur une surface de un ou deux hectares. Le tout en utilisant les principes de la permaculture, et en utilisant le moins possible les énergies fossiles. Aujourd’hui, la micro-ferme urbaine s’étend sur 5000 m2, produit 150 variétés de fruits et légumes bios, et vend 80 paniers par semaine.

Mais la vie de Perma’G’Rennes n’est pas un long fleuve tranquille…la petite exploitation est menacée par le projet d’extensions du parc d’entrainement du Stade Rennais. Et Mickaël Hardy s’est fait agressé cet été par un voleur de légumes…Après six années seul sur la ferme, celui-ci souhaite passer le relais. Une association, « Les ami.e.s de Perma’G’Rennes », veut reprendre le flambeau. « Nous ne souhaitons pas voir tout cet investissement disparaître alors qu’il s’agit, pour nous, d’une vitrine de l’agriculture contemporaine et à venir, car ce type d’exploitation est plus consciencieux des enjeux humains et environnementaux. », expliquent les membres, dans un communiqué.

Ils ont lancé une opération de « dons d’intérêt général », permettant des déductions d’impôts à hauteur de 66%, avec pour objectif de récolter 20 000 euros. Une somme qui servira à racheter le matériel de la ferme, et à « faire vivre humainement l’association et écologiquement le lieu », peut-on lire sur la page HelloAsso, où la collecte a été mise en place.

L’équipe de bénévoles envisage à plus long terme de relancer des ateliers sur la ferme, et d’embaucher une maraichère professionnelle pour coordonner l’activité agricole, ainsi qu’un contrat d’insertion qui sera permanent de l’association.

La collecte prendra fin dans 54 jours. Pour rejoindre les 103 contributeur.trice.s qui ont déjà fait un don, rendez-vous sur https://www.helloasso.com/associations/les-amis-de-perma-g-rennes/collectes/participez-a-la-reprise-et-au-sauvetage-de-l-association-permag-rennes




Festival Alimenterre : « La part des autres » questionne la démocratie alimentaire

Dans le cadre du festival Alimenterre, coup de projecteur sur le documentaire « La part des autres ». Produit par le Civam et réalisé par Jean-Baptiste Delpias et Olivier Payage, il met en avant différentes situations liées à la problématique de l’alimentation : précarité alimentaire, aide alimentaire, lien social, production agricole…et pose la question plus large de la démocratie alimentaire et de l’accès pour toutes et tous à une nourriture de qualité et durable.

Pandémie, guerre en Ukraine, inflation au plus haut…ont une conséquence directe le pouvoir d’achat des populations, et sur l’alimentation. La précarité alimentaire est plus que jamais d’actualité. Le film « La part des autres », sélectionné dans le cadre du festival Alimenterre, résonne avec les problématiques d’aujourd’hui. Sorti en mars 2019, il a été tourné dans le cadre d’un projet mené par le Civam, baptisé « Acessible », et qui portait sur l’accès à l’alimentation.

Le film évoque ainsi la question de la « démocratie alimentaire », et le double appauvrissement que l’on constate aujourd’hui en France : celui des producteurs, qui peinent à gagner leur vie convenablement en produisant ce qui nous nourrit, et celle des consommateurs. Un français sur 10, soit entre cinq et sept millions de personnes, ont eu recours à l’aide alimentaire en 2020. En 2021, la banque alimentaire a distribué 7 370 tonnes de nourritures, dont 30 % de produits laitiers, 25 % de féculents et 20 % de fruits et légumes4. L’industrie et les grandes surfaces sont à l’origine 22 % des produits reçus par la banque alimentaire. L’alimentation, qui sait si bien rassembler autour d’une table, est aussi source d’exclusion. Tout le monde ne peut à l’heure actuelle accéder à des produits de qualité issus d’une agriculture plus respectueuse de la santé, de l’environnement, et des agriculteurs.

Face à ce constat, quelques réponses sont présentées : la création d’épicerie sociale où l’on peut faire ses courses avec dignité, le « cabas des champs » dans le quartier de Keredern à Brest qui permet aux habitants de s’approvisionner auprès des producteurs à prix maîtrises, le maraîchage solidaire dans la Drôme et l’Allier…sont autant d’initiatives mises en œuvre aux quatre coins du pays. Des intervenants du Civam présentent également le concept de « sécurité sociale de l’alimentation ». Un collectif d’associations (Attac, Civam, Ingénieurs sans Frontières, VRAC, Confédération Paysanne) planche sur le sujet, et imagine un système financé par les cotisations sociales, qui permettrait à chaque citoyen.e de recevoir 150 euros par mois, pour acheter des produits conventionnés choisis démocratiquement. De quoi ouvrir le débat et questionner nos systèmes agricoles et alimentaires dans leur ensemble.

 


Le film sera diffusé :

Jeudi 10 novembre à Guidel (56), Chanteloup (35), Moëlan-Sur-Mer (29), Montauban-De-Bretagne (35)

Lundi 14 novembre à Monfort-Sur-Meu (35)

Mercredi 16 novembre à Fougères (35), Rennes, (35), Nantes (44), Loudéac (22),

Jeudi 17 novembre à Arrandon (56)

Vendredi 18 novembre à Coêtmieux (22), Lorient (56), Pont-Labbé (29), Concoret (56)

Dimanche 20 novembre à Ercé-En-Lamée (35)

Lundi 21 novembre à Melesse (35)

Jeudi 24 novembre à Saint-Nazaire (44)

Vendredi 25 et samedi 26 novembre à Lorient (56)

Lundi 27 novembre à Pornic (44)

Mardi 28 novembre à Lanmeur (29)

Mercredi 29 novembre à Chevaigné (35), Dinan (22), Saint-Brieuc (22), Bourbriac (22)

 

Tous les détails sont sur le site du Festival Alimenterre




En Bretagne, l’édition du Mois de l’ESS 2022 est lancée

C’est parti pour le mois de l’Economie Sociale et Solidaire ! Comme tous les ans, novembre lui est dédié. De nombreuses manifestations sont organisées un peu partout dans la région à cette occasion.

 

« L’économie sociale et solidaire n’est pas un secteur d’activité, mais une façon de faire et d’entreprendre qui rassemblent des organisations alliant performances, démocratie et utilité sociale ». Telle est l’ESS définie par la Cress (Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire) de Bretagne. Elle repose sur des principes forts : une utilité collective ou sociale, un fonctionnement démocratique, et un modèle économique spécifique (pas d’actionnaires à rémunérer, les excédents sont prioritairement destinées au développement de l’activité).

En Bretagne administrative,, l’ESS est un secteur fort puisqu’elle représente près de 13,5% des emplois salariés. Elle est même la première région de France pour la place de l’ESS dans l’économie, avec la présence de nombreuses associations, coopératives, mutuelles et fondations.

Durant tous le mois de novembre, l’ESS est à l’honneur, dans toute la France, avec « le mois de l’économie sociale et solidaire ». En Bretagne, plus de 200 manifestations sont ainsi organisées, afin de sensibiliser le grand public à cette économie plus respectueuse de l’humain, et de montrer la diversité des acteurs de l’ESS dans la région. Cette année encore, le mois de l’ESS est partenaire du Festisol et du festival Alimenterre, deux autres temps forts de Novembre qui permettent ainsi de lier solidarité et transitions écologiques, économiques et sociales.

Dans les Côtes d’Armor, on pourra par exemple participer à une manifestation autour du recyclage, baptisée « Faire autrement, Recyclons ensemble », à Broons le 25 novembre. A Dinan, c’est un atelier autour de la conservation des légumes de saison qui sera proposé le 29 novembre.

Dans le Finistère, le 10 novembre, l’Adess Pays de Brest en partenariat avec Brest Métropole organise une « dégustation de projets autour de l’action climatique », de 18h à 19h30. A Carhaix, une ciné-rencontre aura lieu le 12 novembre autour du film « Reprise en main », avec le réalisateur Gilles Perret et la monteuse Marion Richoux. Et le 26 novembre, rendez-vous au 2D à Morlaix avec l’équipe de la monnaie locale Le Buzuk pour une « fresque de la monnaie ».

En Ille-Et-Vilaine, le 9 novembre, on pourra visiter les fameux Ateliers du Vent à Rennes. Le 12, le bar-épicerie associatif « Le Bar’Ille » fera son inauguration, à Parcé. Et jusqu’à 29, on pourra découvrir l’exposition « Kess’Aco », à la médiathèque de Louvigné-Du-Désert.

Dans le Morbihan, mardi 8, place à un ciné-débat à Pontivy autour du thème des tiers-lieux, à la médiathèque. Le 10 novembre, Entreprendre au Féminin organise une rencontre sur l’ESS et entrepreneuriat féminin, à Auray.

En Loire-Atlantique, à Nantes, le public est invité à une rencontre pour échanger sur la manière de quitter les Gafams pour un service Cloud plus solidaire et respectueux. Et à La-Chapelle-Sur-Erdre, c’est la recyclerie le TransiStore qui soufflera sa première bougie le 12 novembre !

 

Plus d’infos et liste des événements sur le site du Mois de l’ESS




L’idée sortie. La P’Art Belle aux océans ce week-end à Vannes

Les premiers jours du mois de Novembre, le fameux « Miz Du » (mois noir en breton) se dérouleront sous les belles nuances de glaz (vert/bleu, toujours en langue bretonne) de l’océan, à Vannes. En effet, l’association morbihannaise La P’Art Belle, qui propose le festival du même nom début septembre à Sarzeau, organise un grand week-end autour de la mer. Louise Robert, la fondatrice, et son équipe, nous propose de partir à la découverte de ce milieu très important pour la région, puisque la Bretagne ne compte pas moins de 2500 kilomètres de côtes ! Tables-rondes, librairie éphémère, stands…seront au menu, ainsi qu’un « ciné-symphonie » autour de l’océan, le dimanche.

 

Au programme de ces deux jours qui se dérouleront au Palais des Arts à Vannes : des rencontres, des tables-rondes, des ateliers, des spectacles…

On pourra ainsi, samedi 5, assister à une table-ronde autour de l’éco-navigation et de l’éco-citoyenneté, avec Céline Marie : Chargée de projets, responsable du pôle formation CPIE Belle-Ile-en-Mer, Jacques Dussol : Président de l’association RIEM (Réseau Initiatives des Eco-Explorateurs de la Mer), Quentin Coupa Dufau : Chargé de mission Fish & Click, Arlette Carrie, la Récup’ Fabrik et l’association Vigipol. Une rencontre sera également organisée avec Chloé Le Bars, navigatrice et marraine de l’événement, et Pierre Mollo, enseignant-chercheur spécialiste du plancton. La Compagnie Orange Givrée, menée par Anthony Serazin, proposera un spectacle tout public le « PPPPP » (Projet Pop Pop Portuaire pour Peillac). Au menu aussi de cette journée de samedi, des stands : Vigipol, l’Ifremer, l’Université de Bretagne Sud et son projet « Indigo », Geo Ocean, et la Radio Kalon, une radio à finalité d’insertion sociale et professionnelle de publics démunis en Bretagne…et d’autres.

Le dimanche, deux gros temps forts : une table-ronde autour et avec des femmes qui oeuvrent pour protéger et faire connaître la mer. On y retrouvera ainsi Céline Kahn (Blue Print), Léore Pujol (Blue Print / Water Family), Marie-Gabrielle Capodano (La Nurserie du Golfe), Anne Jacob (Guide Littorale et conteuse) et Chiara Aliprandi (Horizon Mixité). Pour clore le week-end, le public est invité à assister à un spectacle « La voix des océans » : une symphonie écrite par le franco-brésilien Antonio Santana suite à sa rencontre avec Pierre Mollo, et interprétée par l’Orchestre Symphonique de Saint Nazaire, le tout sur des vidéos du monde marin (et notamment du plancton!).

A noter aussi, la présence samedi et dimanche de la librairie vannetaise « La prairie bleue » qui proposera une sélection de livres autour de l’océan et deux rencontres avec des auteurs.rices du Grand Ouest, à savoir Léna Paul-Le Garrec pour « Lulu » et Denis Rohou pour « De la mer à l’assiette ».

 

 

Pratique :

Samedi 5 et dimanche 6 novembre au Palais des Arts à Vannes

de 11h à 19h le samedi et de 11h à 19h30 le dimanche

Accès animation : Tarif libre à partir de 5 euros, gratuit pour les -de 10 ans

Accès spectacle « La Voix des Océans » – Théâtre Lesage Palais des Arts & des Congrès de Vannes, le dimanche 6 :
– Tarif plein – 15 euros
– Tarif réduit – 10 euros (Personnes bénéficiaires des minimas sociaux (RSA, ARE…), personnes en situation de handicap, moins de 18 ans. Un justificatif sera demandé sur place, pensez à l’apporter)
– Tarif très réduit pour les étudiant.e.s – 5 euros (week-end) et 2 euros (La Voix des Océans)
– Entrée libre pour les moins de 10 ans
Billetterie sur https://www.helloasso.com/associations/association-la-part-belle/evenements/la-p-art-belle-la-voix-des-oceans

Programme disponible sur https://www.lapartbelle.bzh




Le dernier des laitiers : « no future » pour la production laitière bretonne ?

Dans le cadre du festival Alimenterre qui se déroule jusqu’à fin novembre, coup de projecteur sur le film  « Le dernier des laitiers » réalisé par Mathurin Peschet. Le documentaire interroge la diminution, qui semble inexorable, du nombre de producteurs laitiers en Bretagne, tout en questionnant le modèle agricole. Sans oublier de présenter quelques alternatives qui laissent entrevoir un espoir pour l’avenir. A écouter en fin d’article : Interview de Mathurin Peschet, réalisateur du documentaire, et Yann Yobé, producteur laitier en bio à Saint-Alban (22), en système herbager. Interviews réalisées à l’occasion de la soirée de lancement du Festival Alimenterre à Saint-Brieuc, par Françoise Ramel. Montage réalisé par Gaël Le Du, de Radio Bro Gwened.

Et si, en 2050 en Bretagne, il ne restait plus que quelques producteurs de lait, à la tête d’exploitations gigantesques fonctionnant avec un robot de traite, et dans lesquelles les vaches restent enfermées dans des batiments ? C’est la question qui taraude Mathurin Peschet, dans son documentaire « Le dernier des laitiers ». Le réalisateur breton, déjà auteur de documentaire sur l’agriculture et l’environnement comme  « L’enfer vert des bretons » ou « copain comme cochon », s’intéresse cette fois-ci à la production laitière en Bretagne. Armé d’un graphique représentant la courbe descendante du nombre de producteurs au fil des années, il part à la rencontre de plusieurs agriculteurs, s’inscrivant dans des modèles différents (bio, conventionnel, herbager…) et ayant des exploitations de tailles variées. Certains ont même carrément arrêté le lait.

On découvre ainsi Erwan et Lionel, qui présentent leur ferme, de taille moyenne, leur difficultés mais aussi leur passion pour l’agriculture. Jean-François, quant à lui, évoque avec émotion son changement de métier, face à l’injonction d’avoir toujours plus de vaches. Myriam et Ronan ont choisi également d’arrêter. Leur fils explique qu’il comprend les raisons de leur décision. Jean-Paul a lui, agrandi sa ferme et a investi dans un robot pour la traite, ce qui lui permet de rendre son travail moins pénible et d’augmenter sa productivité. Christian s’est converti au bio juste avant sa retraite, mais avec son cheptel de 160 bêtes, se rapproche du fonctionnement des exploitations conventionnelles. Chez Pierrick et Aurélie par contre, l’exploitation est de petite taille, et tous deux questionnent les notions de rentabilité et de productivité.

Riche de ces différents témoignages, « le dernier des laitiers » amène le spectateur à s’interroger sur l’agriculture d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Veut-on avoir de grosses exploitations entièrement robotisées sans âme ? Jusqu’où ira la course à toujours plus de production ? Comment faire pour que les agriculteurs puissent vivre dignement de leur travail ? Comment donner envie à la jeune génération de s’installer ? Agréable à regarder, le film nous permet aussi de nous questionner sur notre rôle à jouer en tant que consommateur.

 

Le film sera diffusé :

  • Le 29 octobre à Saint-Lunaire (35)
  • Le 30 octobre à Saint-Carreuc (22)
  • Le 8 novembre à Saint-Georges-de-Reintambault (35)
  • Le 15 novembre à Vitré (35)
  • Le 15 novembre à Paimpol (22)
  • Le 17 novembre à la Roche-Jaudy (22)
  • Le 17 novembre à Lorient (56)
  • Le 18 novembre au Mené (22)
  • Le 19 novembre à Port-Louis (56)
  • Le 22 novembre à Paimpol (22)
  • Le 24 novembre à Caudan (56)
  • Le 24 novembre à Fougères (35)
  • Le 29 novembre à Saint-Méen-Le-Grand (35)
  • Le 30 novembre à Bréal-Sous-Monfort (35)

 

 

Plus d’infos :

https://www.alimenterre.org

 

 

 

BA-LE DERNIER DES LAITIERS from CFSI ALIMENTERRE on Vimeo.

 


A écouter : Interview de Mathurin Peschet, réalisateur du documentaire, et Yann Yobé, producteur laitier en bio à Saint-Alban (22), en système herbager. Interviews réalisées à l’occasion de la soirée de lancement du Festival Alimenterre à Saint-Brieuc, par Françoise Ramel. Montage réalisé par Gaël Le Du, de Radio Bro Gwened.