GRTgaz alerte et donne raison à GASPARE !

RTE prévoit un équilibre satisfaisant entre l’offre et la demande d’électricité en France, même en cas de grand froid, tandis que GRTgaz s’inquiète de l’état actuel des stocks de gaz en France jugé "insuffisant" pour assurer l’approvisionnement du pays en cas de vague de froid cet hiver. Les CCCG – Centrale à cycle combiné gaz – risquent donc une rupture d’alimentation, ce risque a-t-il été pris en considération par RTE ?

Depuis trois ans, GASPARE, qui se bat contre l’implantation d’une CCCG en Bretagne, évoque un risque de black-out gazier et non un black-out électrique. Il rappelle également que l’importation de gaz ne rendra pas la Bretagne indépendante énergétiquement et ne résoudra pas le risque de rupture de l’alimentation électrique en cas de vague de froid. GRTgaz alerte et donne raison à GASPARE !

Alors à quoi bon persévérer dans le projet de CCCG en Finistère, projet qui plus est, serait financé par les deniers publics pour les infrastructures, sans oublier la prime d’État de 800 M€ sur 20 ans qui serait versée à l’opérateur Direct Énergie. La Bretagne ne mérite pas une telle gabegie financière à l’heure où se met en place le Pacte d’avenir !

GASPARE réitère sa demande de mise à jour du Pacte électrique breton et appelle les élu-e-s et les citoyen-ne-s (***) à soutenir cette démarche.

 
(*) http://www.rte-france.com/fr/nous-connaitre/espace-presse/communiques-de-presse/equilibre-entre-l-offre-et-la-demande-d-electricite-un-hiver-2013-2014-satisfaisant-mais-une-preoccupation-croissante-a-compter-de-2016
(**) http://www.grtgaz.com/fileadmin/newsletter/shiponline/shiponline_75_site.html
(***) http://www.nonalacentrale.fr/?p=5397
 
Plus d’infos
www.nonalacentrale.fr

 

 

 




GASPARE demande officiellement l’actualisation du Pacte électrique breton

Il en ressort que les arguments développés dans notre document sont authentiques et les hypothèses avancées fiables et vérifiables.

Le 10 octobre dernier, GASPARE a officiellement demandé à Monsieur le Préfet de région l’actualisation du Pacte électrique breton, d’après les dernières données institutionnelles (**).

En effet, le Pacte, basé sur des données de 2008, ne tient pas compte de ces derniers éléments. Le Collectif estime, qu’avant d’engager un projet aussi inutile et dispendieux que l’implantation d’une centrale thermique à cycle combiné à gaz (dont une subvention publique annuelle de 40 millions d’euros versée pendant 20 ans à l’opérateur Direct Energie), il est nécessaire de revoir l’ensemble du dossier.

GASPARE a également informé tous les élus bretons de cette démarche en sollicitant leur soutien.

 (*) http://www.nonalacentrale.fr/?p=4814

 

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Collectif GASPARE (Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Régionale Énergétique)

2 route de Pen-ar-Pont – 29800 SAINT-DIVY

Site : http://www.nonalacentrale.fr/

Courriel : collectif.gaspare@gmail.com




Smart Grid : une première française dans le Morbihan

Pouvez-vous expliquer en quoi consiste exactement un smart grid, et en l’occurrence, ici, un building smart grid ?

Henri Le Breton : Smart grid veut dire réseau intelligent, ce qui correspond à la connaissance et la maîtrise que l’on peut avoir de ces réseaux. Building smart grid revient à appliquer la notion précédente à l’échelle d’un bâtiment.

Pierre Tabary : Un smart grid est un réseau intelligent, qui change de configuration en fonction de la disponibilité et/ou du prix de l’énergie électrique. Un building smart grid est un bâtiment qui sait s’intégrer dans un réseau intelligent.

Quel est l’objectif d’un tel système ?

P. T : Un tel système permet de diminuer les coûts énergétiques et d’alléger la charge que représente un bâtiment comme le siège du SDEM sur le réseau de distribution électrique. Il offre également la possibilité de pallier les éventuelles défaillances du réseau électrique. Et nous pouvons ainsi tester la pertinence de la solution afin d’être capable de déployer sur de nombreuses installations semblables.

H.L.B : Au-delà de l’optimisation des coûts énergétiques, il s’agit avec le Bulding Smart Grid, d’éviter, par effacement du bâtiment, des renforcements de réseaux.

 

Comment cela fonctionne-t-il concrètement ?

P.T : Le bâtiment peut produire et stocker de l’énergie électrique. En fonction de certains paramètres, il peut consommer l’énergie du réseau, sa propre énergie, voire même réinjecter l’énergie stockée sur le réseau (à l’étude). Il peut également être isolé du réseau et être autonome en énergie pendant une durée de deux heures, si le réseau d’alimentation normal fait défaut.

H.L.B : Le bâtiment peut donc s’effacer du réseau électrique pendant la pointe de consommation électrique. La multiplication de l’opération peut donc conduire à une diminution de cette pointe.

 

En quoi cette installation est-elle une première française ?

H.L.B : Il s’agit ici d’expérience réelle, dans un bâtiment en service, de stockage, production et consommation avec un syndicat d’énergies propriétaire du réseau électrique.

P.T : Le stockage à cette échelle (échelle « moyenne ») n’est pas utilisé aujourd’hui. On stocke soit de toutes petites quantités d’énergie, soit de très grosses quantités.

 
Quels sont les avantages ? Les inconvénients ?

H.L.B : Le Smart Grid permet d’éviter d’avoir à faire des renforcements de réseaux. Il permet aussi d’optimiser la consommation de l’énergie produite localement. Les inconvénients : il demandera une adaptation nécessaire à terme des textes réglementaires.

P.T : Le système permet de ne consommer qu’un minimum de réseau aux heures de pointe. Il utilise également au mieux une énergie qui n’est pas forcément produite  au moment où elle est nécessaire. Cela permet en outre d’être protégé contre les défauts du réseau. Le principal inconvénient réside dans l’installation, qui est plus complexe qu’une installation standard et plus coûteuse puisqu’il s’agit d’un projet pilote.

 

Plus d’infos

www.sdem.fr




Nouvelle péripétie pour le projet de CCCG à Landivisiau.

En octobre 2011, la loi obligeait la CNDP – Commission nationale du débat public – à scinder les trois dossiers pour justifier la non-recevabilité de notre saisine. La réglementation aurait-elle changé ?

Au-delà de cela, si ce projet voyait le jour, cela repousserait sa mise en fonction en 2018… ! Les partisans de cette centrale affirment que c’est un équipement qui doit assurer la « transition » énergétique vers un modèle énergétique décarboné en Bretagne, dans l’attente de la réalisation des objectifs 2020 du Pacte électrique breton en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité et de sobriété. Une centrale électrique au gaz pour une transition de deux ans seulement ? Avec tout le gaspillage d’argent public que cela entraînerait !

GASPARE exige la réactualisation, pleinement justifiée, du Pacte électrique breton, d’après les dernières données institutionnelles et réitère sa demande de moratoire et de débat public.

Après l’erreur de localisation du projet en janvier 2013 par le ministère, ce report est une nouvelle péripétie qui démontre que ce projet est bien mal ficelé !

Constat de retrait de l’avis par l’Autorité environnementale

Communiqué de presse de l’Autorité environnementale

 
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Collectif GASPARE (Garantir l’Avenir Solidaire Par l’Autonomie Régionale Énergétique)

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