Breizh Sun Trip : le rallye écolo 100 % vélo solaire

Le samedi 26 juin, à Lomener, dans le Morbihan, de drôles de vélos à panneaux solaires ont envahi le petit camping de l’Anse du Stole. Vous connaissiez le Tour de France, voici le Breizh Sun Trip ! Nous sommes à la veille du départ de ce « Vendée Globe » terrestre. L’arrivée est prévue ce 7 juillet à Saint-Malo.

La première édition bretonne de ce rallye a été lancée à Lorient, le dimanche 27 juin, veille de l’étape du Tour de France « Lorient-Pontivy ». Ici pas de compétition, mais une randonnée découverte des plus beaux sites bretons sur un parcours de 1000 kms entre Lorient et Saint-Malo. Le parcours à itinéraire libre se pratique en dix étapes de 60 à 120 kms. Une sorte de version terrestre du «Vendée Globe » destinée à vanter les mérites d’une « écologie souriante ».

En 2020, le Tour de France du Sun Trip avait fait une incursion en Bretagne. L’accueil avait été si bon et les Bretons s’étaient montrés si intéressés par les énergies nouvelles que Florian Bailly, l’initiateur de l’événement, a opté en 2021 pour un rallye 100 % Breizh.

Particularité des 22 participants, ce sont des ambassadeurs de l’éco-mobilité. Leur vélos-rando écolos, à deux ou trois roues,  sont équipés d’une assistance électrique alimentée par des panneaux solaires. Pratique pour se tenir bien à l’abri et rouler au sec quand la météo se veut capricieuse ou à l’ombre en cas de forte chaleur. Ils prouveront surtout, dans cette aventure à dimension humaniste, l’efficacité de leur système de transformation d’une ressource naturelle, disponible à volonté.

L’énergie récupérée par les panneaux photovoltaïques est stockée dans une batterie grâce à un convertisseur. Le vélo est muni d’un mini ordinateur de bord. Il sert un peu de boussole aux randonneurs qui doivent analyser ensoleillement, reliefs du parcours et niveau des batteries pour modérer ou accentuer leurs efforts.

Des vélos entre 2.500 et 15.000 €

Samedi, les coureurs sur le départ avaient établi leur camp de base à Lomener. Leurs machines avaient de quoi intriguer les touristes, retranchés dans leur bungalow sous un ciel pluvieux. Certains vélos sont estampillés aux couleurs du Sun trip Europe – 10000 km dans 30 pays avec un prologue de dix jours depuis Lyon le 1er juin pour un départ officiel à Bruxelles le 10 juin, un autre rallye en simultané.

Claude Brojant, 76 ans « pour encore un mois », a transporté son vélo en terre bretonne à l’arrière de sa voiture depuis Mayac dans la Dordogne. C’est un passionné de déplacements à deux roues. « J’ai commencé à avoir beaucoup de mal à faire du vélo classique, mais j’en avais encore envie, j’ai donc opté pour une assistance électrique, mais comme je suis un peu écolo, j’ai trouvé un système pour alimenter ma batterie avec le soleil ».

A gauche, Claude Brojant, 76 ans, et à droite, Nina Wollner, 52 ans, deux des 22 randonneurs du Breizh Sun Trip.

Pour vous équiper, prévoyez un budget en fonction de vos aptitudes manuelles et de vos connaissances en électromécanique. « Les auto-constructeurs peuvent s’en tirer pour 2500 à 3000 . Si vous n’êtes pas bricoleur, le prix d’un tel engin peut aller jusqu’à 15000 € », estime Claude. Le sien lui a coûté 7500 €. En trois mois, il a déjà avalé 1500 kilomètres. « Et j’en ferai de plus en plus, promet-il dans un sourire alerte, c’est tellement plus facile ! ».

Nina Wollner, 52 ans, est entrepreneuse. Elle est venue à vélo depuis Perpignan. Un périple de près de 1000 kms en treize étapes qui ne l’empêchera pas de repartir le lendemain pour le Breizh Sun Trip. Son VTT d’origine a été entièrement adapté par une société spécialisée dans les « assistances durables », à Saint-Mitre-les-Remparts, près de Marseille. Sportive, elle aime rouler à l’économie et mettre ses jambes à contribution. L’avantage du solaire, c’est qu’il permet à tous de s’adonner à la passion du vélo : jeunes ou moins jeunes, baroudeurs expérimentés ou voyageurs en herbe, sportifs ou rêveurs, valides ou personnes en situation de handicap.

Ecoutez dans ce reportage vidéo le témoignage de Nina Wollner :

Et retrouvez ici le Breizh Sun Trip en images :

https://www.thesuntrip.com/breizhsuntrip-images/

Et là, les vélo les plus incroyables du Sun Trip :

https://www.thesuntrip.com/les-velos-solaires-les-plus-incroyables/

Vidéo sur le Breizh Sun Trip :

Un article écrit par Béatrice Mingam




La Vallée Conviviale – Un été de résidences collectives et cabanesques en Vallée de Vilaine

L’Îlot Vivant, c’est à la fois un collectif de personnes déterminées à s’émanciper et se rendre capable d’agir collectivement et joyeusement et un écosystème de projets alternatifs (low-tech, réseaux paysans…) sur le Sud Ouest Rennes. L’Îlot Vivant propose à tous-tes celles et ceux qui se passionnent pour le Vivant, les nouvelles formes d’habitat et les utopies (politiques) qui se construisent ensemble intensément, de venir participer, sur quelques jours (ou quelques mois !), à l’organisation d’un été d’actions joyeuses, bricoleuses, et structurantes, pour ouvrir la voie à d’autres manières d’habiter nos vies et notre territoire !

L’idée / le déroulé est (presque) simple :

1) On repère une clairière, on y fait un diagnostic écologique participatif et poussé (puis répété), on comprend le Vivant sous nos pieds et ses fragilités, on en fait des cartographies évolutives, on se met d’accord sur les endroits où on pourra se poser un moment, et ceux qu’il faudra préserver de nos grosses pattes d’humains.

2) On prend des tentes, du bois, des clous, qui hop, à coups de savoir-faire partagés, deviennent campement éphémère et ouvert, observatoire immergé dans le Vivant, expérimentation de “tissage” avec le lieu, agora inter-espèces, zone “commune” accessible à tous-tes, avec signalétique artistique et expo photos, avec animations nature (pour les plus petits) et agora inter-espèces (pour les plus ouvert-es à repenser nos formes de relations).

3) On ne s’arrête pas en si bon chemin, et, depuis notre premier campement, on continue d’explorer le territoire, les lieux qui pourraient accueillir d’autres expérimentations, d’autres jeunes qui ont envie de respirer, d’être mis face à leur responsabilité, de s’engager. On commence à s’interroger sur les manières de généraliser ces autres formes de vie, on en parle à des assos amies, des personnes éloigné-es de ces questions au départ, des élu-es bienveillant-es, on participe aux concertations de réforme du PLUi / du PLH, tout en continuant d’inventer des formes d’actions, de communication, de proposition conviviales et (re-)structurantes : (dés)urbanisme tactique, cantines et porteurs de parole dans les quartiers populaires, fanzine, célébrations… Ah, mais oups, on avait oublié le…

0) On partage, une fois n’est pas coutume, notre envie de “faire ensemble et avec d’autres”, avec qui voudra/pourra, dans son été, consacrer quelques heures / semaines / mois, pour que cette ébauche d’aventure collective qu’on imagine là en 1) 2) 3) on la fasse pas tous seuls, dans notre coin, mais qu’au contraire elle rassemble des personnes diverses et passionnées, à échelle d’implication variée. Un scénario idéal verrait ainsi se croiser/succéder, par exemple : 1 écologue qui passe sur deux jours au départ (et revient ensuite 2 jours chaque mois de l’été), 4 étudiant-es naturalistes qui l’accompagnent et restent la semaine, 5 familles d’habitant-es des environs qui nous rejoignent pour le diagnostic participatif, 1 artisan-ne/fabricant-e d’habitat léger qui passe donner quelques conseils, 3 étudiant-es d’archi qui viennent sur 1 semaine cabanes et restent 1 mois pour imaginer la suite du diagnostic territorial, 1 juriste qui passe par là et oh, met son nez dans le PLUi, 8 voisin-nes qui participent à monter l’expo photo, 2 jeunes poètes qui viennent en écrire les légendes et décident, tiens, de monter un podcast autour de l’idée d’Habiter le Vivant…

Alors voilà, pour aller vers ça, on propose à tous-tes celles et ceux qui se passionnent pour le Vivant, les nouvelles formes d’habitat, et les utopies qui se construisent ensemble intensément, de venir participer, à leur mesure, à l’une ou l’autre des occasions de rassemblement. Le calendrier de l’évenement n’est pas encore fixé (il ira jusqu’à bien au delà de début Juillet, contrairement à ce qui est indiqué sur l’évenement : on ne pouvait pas mettre plus).
En tout cas il commencera dans l’idéal par un premier rassemblement à partir de la semaine du 21 Juin et continuera ensuite sur d’autres semaines dans l’été en fonction des dispos des gens qui manifestent leur envie de participer ! Alors si (un bout de) l’aventure vous tente, n’hésitez pas à nous envoyer un petit mail ici ilot-vivant@riseup.net pour nous demander plus d’infos et nous faire part de votre intérêt / de vos dispos ou simplement de vos envies d’échanger sur le sujet (facebook n’est qu’on moyen de lien, mais ensuite ça se passera entre nous, par mail, téléphone, et surtout en vrai !)Voilà, au plaisir de… cabaner comme des enfants, et de s’encanailler avec les Vivants !

https://www.facebook.com/IlotVivant




Les Marteaux du Jardin, une solution idéale pour une transition écologique et sociale à Saint-Malo.

Par Ewan Le Gourrierec*

En mai 2015, à Saint-Malo, est créée l’association Les Marteaux du Jardin, ayant pour objectifs la création de jardins partagés au sein de la ville malouine, mais aussi de mettre en place diverses activités, notamment celles du bricolage, du jardinage, ainsi que des ateliers de formations et de conseils à partir de matériaux recyclés. Destinées à l’ensemble des habitants de la commune, ces activités ont pour but de valoriser le « faire soi-même » ainsi que de renforcer le lien social sur le territoire. L’installation de grainothèques, la végétalisation de l’espace public ou encore la cueillette de fruits, font partie des actions menées à Saint-Malo.

Les jardins partagés sont à la fois conçus, construits et cultivés par les habitants d’un quartier, et le fruit de cette récolte est réparti entre les différents participants. Ces espaces sont naturellement respectueux de l’environnement, se remarquant par la mise en place d’événements de découverte de la biodiversité au sein des différents jardins, ou encore par la mise en place de moments de jardinage et d’entretien de bacs ainsi que de composteurs.

Les actions et les activités menées par l’association Les Marteaux du Jardin sont ainsi bénéfiques dans de nombreux domaines pour le développement du territoire de Saint-Malo. Entre la création de liens sociaux et le plaisir de partager ses compétences et ses expériences en prenant le temps de découvrir de nouvelles activités, et la participation de l’association à la transition sociale et écologique, Les Marteaux du Jardin de Saint-Malo rayonne l’esprit environnemental qui se développe progressivement à travers plusieurs territoires de la région Bretagne.

Local associatif : Les Marteaux du Jardin – Du lundi au vendredi : 10h – 17h
24 rue du Poitou à Saint-Malo (proche de la Gare) 06-28-67-97-99 – Mail : lesmarteauxdujardin@hotmail.com

https://www.facebook.com/marteauxdujardin

*Erwann Lee Gourrierec, volontaire en service civique au sein du réseau Cohérence dont Eco-Bretons est membre : « Je termine actuellement mes études de Master de Géographie, Aménagement, Environnement et Développement, parcours Nouvelles Ruralités, Agricultures et Développement local, à l’université de Paris-Nanterre. A travers mon parcours universitaire, j’ai appris à porter un regard géographique, agronomique et socioéconomique sur les espaces ruraux, ainsi que sur l’environnement ou encore sur le secteur de l’alimentation. La coordination entre les acteurs du territoire, avec un recul critique sur la gouvernance menée, est une approche par laquelle j’ai développé mes connaissances et mes compétences tout au long de ce Master. Les dynamiques agricoles, les approches existantes entre les espaces urbains et ruraux, ou encore la gestion des ressources, sont des thèmes abordés durant ma formation. Pour illustrer ce cursus universitaire, mon mémoire et mon stage de Master 1 portaient sur la mise en place et la coordination d’un réseau d’acteurs afin de lutter contre le gaspillage alimentaire en Ile-de-France, en apportant une nourriture nécessaire, et essentielle, auprès des individus les plus démunis, par le biais d’associations reconnues d’utilité publique. »




Pour qui sonne le Glaz ? Les amoureux de nature bretonne, pardi !

llustration et graphisme Michel Solliec © Coop Breizh, 2021

Tout part à vau-l’eau : les insectes disparaissent à vue d’ocelles, les oiseaux piquent du bec et les mammifères se cassent le museau sur notre propension à tout détruire.

Il reste pourtant quelques irréductibles naturalistes à vivre leur passion pour des paysages à couper le souffle, des vols d’oiseaux qui vous transportent vers l’infini et des lumières qui vous transcendent. Cette nature est encore magique. Elle est verte, bleue, un peu grise, elle est Glaz !

En breton, Glaz désigne une couleur située entre le vert et le bleu. Cette couleur subtilement bretonne résume la palette des milieux naturels qui habillent la Bretagne.

À partir du 14 mai 2021, ce sera aussi le titre d’un nouveau mook créé par Coop Breizh, pour rendre hommage à cette nature bretonne.

À l’opposé de la collapsologie, ce mook donnera la parole aux passionnés qui ont cette nature dans la peau. Il ne s’agit pas de publier des articles qui expliquent pourquoi il y a moins d’insectes dans les campagnes mais plutôt des textes qui rendent grâce aux papillons qui butinent les fleurs sauvages.

Réunis par Emmanuel Holder, conservateur de deux réserves naturelles dans les monts d’Arrée pour l’association Bretagne Vivante – celle du Venec et celle des landes du Cragou et du Vergam – des naturalistes vous font vivre leur passion pour des paysages à couper le souffle, des vols d’oiseaux qui vous transportent vers l’infini et des lumières qui vous transcendent. La nature est toujours magique. Elle est verte, bleue, un peu grise, elle est Glaz !

Glaz doit répondre à l’envie d’hommes et de femmes de vibrer à cette beauté qui ondule sous le vent, qui mouille les rivages, qui explose de couleurs, qui sent le foin coupé, qui gazouille à tue-tête ou qui plane dans le firmament.

Naturellement, Glaz sera aussi un bel objet éditorialiste qui mettra en avant cette beauté en laissant la part belle aux illustrations de qualité.

Vous faire partager le bonheur de vivre la nature bretonne, vous donner envie de chausser des bottes et de partir sur les quatre chemins à la découverte de ce brin d’herbe mystérieux qui vous chatouille la curiosité, tel est l’objectif de cette nouvelle publication de Coop Breizh qui a déjà publié deux ouvrages d’Emmanuel Holder, Landes vivantes (2015) et À travers le bocage (2018).

Au sommaire de ce premier numéro :

• Le photographe René-Pierre Bolan, raconte sa fascination pour les filières de la baie de Saint-Brieuc.

• L’herboriste, Laure Salaün nous livre les secrets des fleurs printanières.

Mickaël Liechty nous explique comment il s’immisce dans l’intimité des rapaces.

Laurent Cocherel évoque sa campagne, celle qui inspire son nouveau film, consacré aux paysans de nature.

• Dans la rubrique « Itinérances d’un Breton », Marion Diard-Combot et Antoine Chabrolle nous invitent sur leur voilier, à la découverte des Malouines et des pingouins de Magellan.

• Un portfolio fait le tour des oiseaux marins venant à terre au printemps, photographiés par Armel Deniau.

• L’illustrateur Sylvain Leparoux nous présente son travail sur la chouette chevêche.

Yves Gladu nous fait admirer les fonds marins bretons.

• Deux articles plus courts, issus d’un partenariat avec le magazine Sciences Ouest, expliquent comment les scientifiques peuvent sauver les baleines et présentent les moyens utilisés pour suivre l’océanite tempête.

• Enfin, « Une asso, une action », raconte l’histoire d’une vieille maison devenue le paradis des chauves-souris, grâce à la mobilisation des membres du Groupe Mammalogique Breton (GMB).

https://www.facebook.com/GlazBzh/




Précarité alimentaire à Morlaix : Des étudiant.e.s s’unissent aux épiceries solidaires afin d’agir

(Plume citoyenne) Dans le cadre d’un Projet d’Initiative et de Communication, des étudiantes en 2nd année de BTS GPN au lycée de Suscinio ont décidé d’apporter leur contribution à la lutte contre la précarité alimentaire à Morlaix .

Suite à l’arrivée de la crise sanitaire actuelle, de nombreux citoyens ont été impactés financièrement, ceux-ci représentent plusieurs types de foyers qui ont vu leur revenu s’amoindrir, voire disparaître. L’alimentation étant une part importante des dépenses liées aux besoins essentiels, les demandes d’aides alimentaires ont drastiquement augmenté.

De ce fait, le but est d’aider les épiceries et associations solidaires à récolter d’avantages de produits alimentaires.

Les Restos du Coeur ainsi que Roul’Paniers ( géré par le CCAS de la ville de Morlaix ) sont deux épiceries solidaires de Morlaix choisies pour être les destinataires des dons. Plusieurs collectes de produits alimentaires et d’hygiène auront lieu dans différents supermarchés, aussi les citoyen.nes auront le choix de faire un don monétaire tout simplement.

Les collectes se dérouleront le week-end du 2 avril au 4 avril 2021 dans trois supermarchés différents:

● Lidl ( 6 Rue Léonard de Vinci à Morlaix) : le vendredi 2 avril, de 13h30 à 17h

● Biocoop Coccinelle ( 3 Rue Marcelin Berthelot à Saint-Martin-Des-Champs) : le samedi 3 avril, de 9h à 17h

● Intermarché ( Rue de Brest à Morlaix) : le dimanche 4 avril, de 9h à 12h

Chaque concitoyen.e souhaitant lutter contre la précarité alimentaire à Morlaix, et ayant envie de participer à cette action communautaire est invité.e .




A Sulniac, des arbres plantés pour la bien nommée Vallée de Kergaté

(Plume Citoyenne) Ce mercredi 3 mars 2021, une trentaine de volontaires avaient chaussé leurs bottes pour participer à une nouvelle plantation d’arbres dans la vallée de Kergaté, à Sulniac.

Organisée dans le cadre du programme Forêt et Climat de l’association Clim’actions, cette quatrième plantation à Sulniac est le fruit d’une étroite collaboration entre la commune, le service espaces vert, et l’association, chargée de l’accompagnement du projet et de la recherche de financements.

Des arbres pour retenir les eaux pluviales, séquestrer du carbone et améliorer la biodiversité

Le choix du lieu ne doit rien au hasard : la prairie est un bassin naturel de rétention des fortes arrivées d’eaux pluviales issues du ruissellement des secteurs de Keravello, Kergaté Kreiz et Clos Doris. Grâce à cette nouvelle plantation et à l’entretien à venir du service espaces verts, le bassin remplira mieux encore cette fonction.

Les végétaux, contribueront par ailleurs à capter et stocker le CO2, et amélioreront la biodiversité et la qualité de l’air du lieu situé en contrebas d’un lotissement. Les essences d’arbres ont ainsi été soigneusement sélectionnées pour s’adapter aux spécificités du sol, mais aussi aux évolutions climatiques à venir. Un réel atout pour l’avenir de la commune et de ses habitants !

Des inventaires de biodiversité sont engagés avec les associations environnementales et les étudiants de l’UBS afin d’assurer le suivi des retombées positives de ces plantations sur la biodiversité.

Une plantation collaborative

Riverains, adolescents de la maison des jeunes, salariés du service espaces verts, élus et membres de l’association Clim’actions, tous ont activement contribué à la mise en terre des 120 plants.

« On l’avait déjà fait donc c’est facile ! » ont précisé certains jeunes qui avaient participé à une première plantation de 244 arbres en mars 2019. Pour d’autres, c’était une première et les explications et conseils des membres du services espaces verts de la commune étaient les bienvenues !

Une plantation rendue possible grâce au financement d’acteurs locaux 

Afin de financer la plantation, Clim’actions a mobilisé des acteurs locaux. L’entreprise de conception et distribution d’écoproduits Ecodis a ainsi co-financé le projet. L’association a aussi pu compter sur la contribution de particuliers grâce au système de parrainage d’arbres mis en place sur la plateforme Helloasso. Certains d’entre eux, présents lors de la plantation, ont ainsi pu mettre en terre les plants qu’ils avaient parrainés !

Programme Forêt et Climat

Le programme Forêt et Climat, porté par l’association Clim’actions, vise à accompagner les forêts du territoire pour anticiper face aux évolutions du climat. Pour y parvenir, Clim’actions mobilise particuliers, entreprises, propriétaires publics ou privés de parcelles à boiser, et professionnels forestiers. Les essences d’arbres sont choisies pour être adaptées au sol et aux conditions climatiques prévues sur le territoire. Depuis le début du projet, plus de 4000 arbres ont déjà été plantés !

Vous souhaitez apporter votre soutien au programme Forêt et climat ? Contactez-vous ou devenez parrain ou marraine !