La recette. Sucette au citron et pétale de coquelicot

Une recette originale qui mêle une fleur comestible et de l’huile essentielle de citron…A savourer à tout âge ! Une formule sans lactose et sans gluten.

On peut utiliser le coquelicot en cuisine. On pourra retrouver par exemple ses pétales en salade ou en décoration, et ses graines (qui ont un petit goût de noisettes) dans du pain. On peut également faire avec cette jolie fleur rouge des infusions ou des sirops. Le coquelicot a notamment des propriétés antitussives.

Pour 6 sucettes
Temps de préparation : 15 min
Temps de cuisson : 10 min

Ingrédients

  • 200 g de sucre
  • 100 g d’eau
  • 1 CS de vinaigre d’alcool
  • 5 gouttes d’huile essentielle de citron
  • 1 CS d’huile d’olive
  • pétales de coquelicot

Préparation

  • Dans une casserole mettez le sucre, l’eau, le vinaigre d’alcool. Faites chauffer jusqu’à 137°C. (Il vous faudra une sonde ou un thermomètre à sucre pour cette recette)
  • Ôtez aussitôt du feu et ajoutez l’huile essentielle de citron. Attendez 5 minutes que le sucre refroidisse un peu.
  • Huilez les moules à sucettes et remplissez à moitié le moule de sucre. Posez délicatement un pétale de coquelicot et versez du sucre par dessus. Ajoutez le bâtonnet et laissez durcir au frais.

 

Recette issue du site www.cuisine-libre.org




DIY : Une table basse sans prétention

Bricoleuses et bricoleurs, munissez-vous d’un peu de vis, d’une palette, d’un serre-joint, d’une scie à bois et à métaux. C’est tout ce qu’il vous faudra pour fabriquer facilement votre table basse.

Durée : 1h30 à 2h00

Difficulté : Débutant

Matériel :

  • Une palette ( ici 120×80)
  • 16 vis à bois :
    • Longueur : 2 fois l’épaisseur des planches
    • Diamètre : 2,5mm (Ni trop petit pour la solidité de l’ensemble et pas trop gros pour ne pas fendre le bois)

Outils :

  • Une scie à métaux
  • Une scie à bois (une scie sauteuse pour une coupe plus propre)
  • Une perçeuse
  • Un serre-joint
  • Un foret de diamètre inférieur au diamètre de vos vis
  • Un foret de diamètre légèrement supérieur a celui de vos vis

C’est parti !

  • Commencez par retirer les 3 planches inférieures de la palette et mettez-les de cotés. Utilisez une scie à métaux pour scier les clous qui font la jonction.
    Contrairement à l’utilisation du pied de biche cette méthode permet de ne pas endommager la palette.

 

 

  • Réalisez la même opération pour retirer les 6 cubes en bois.
    A mettre de côté également !

 

  • Si nécessaire, coupez l’excédent de planche à chaque coin afin d’obtenir une surface lisse et sans rebord.

 

 

  • Mesurez l’épaisseur du plateau de votre futur table basse.

 

 

 

  • Pour réaliser les pieds de la table basse, reprenez les 3 planches que vous avez mises de côté et tracez vos découpes sur deux d’entre elles.
    • Épaisseur de la palette mesurée précédemment
    • Milieu de la planche
    • Contour des pieds de la table basse
    • Cotation 1 = « Épaisseur de la planche »/ 2
    • Cotation 2 = « Largeur planche » / 4
    • Cotation 3 = « Épaisseur planche » /2
    • Perçages aux cotations 1 et 2
    • Perçages aux cotations 1 et 3

 

  • Procéder à la découpe en s’assurant d’avoir bien fixé votre planche à l’aide d’un serre-joint.
  • Réalisez le perçage à l’aide du foret légèrement supérieur au diamètre de vos vis.

 

 

 

  • Nous obtenons donc 8 planches découpées, positionnez-les sur chaque coin afin de reporter vos perçages sur le champ du plateau.

  • Répétez l’opération aux quatre coins, vissez vos pieds  et c’est terminé ! vous pouvez apprécier votre nouvelle table basse ou desserte, c’est vous qui voyez !




La recette. Tarte aux carottes et graines de courge

La carotte est un légume qui appartient à la famille des apiacées, comme le céleri et la coriandre. Elle est particulièrement riche en vitamines (A, B, K, C, E), en anti-oxydants (les fameux béta-carotènes) et en fibres. Grâce à son goût sucré et à sa saveur douce, c’est un légume qui se prête à de nombreuses préparations culinaires, et ce crue ou cuite. Les graines de courges quant à elles sont riches en minéraux, en anti-oxydants et protéines. Combinées dans cette recette de tarte, ces deux végétaux sauront apporter le plein de vitamines nécessaires à cette période de l’année.

Ingrédients

Pour la pâte

  • 200 g de farine
  • 50 ml d’huile
  • ¼ verre d’eau
  • 1 pincée de sel
  • ½ c. à café de cumin
  • herbes de Provence

 

Pour la garniture

  • 5 ou 6 carottes
  • 3 œufs
  • 20 cl crème fraiche
  • 15 g de fécule de maïs
  • ½ c. à café de cumin moulu
  • ½ c. à café rase de coriandre moulu
  • ½ c. à café de gingembre moulu
  • ¼ c. à café de curcuma
  • 2 poignées de graines de courge
  • parmesan râpé
  • sel

La pâte
Dans un cul-de-poule, malaxer ensemble la farine, les épices, le sel et l’huile, en ajoutant l’eau peu à peu jusqu’à obtenir la bonne consistance.
Façonner une boule, filmer et mettre au frais 30 minutes environ.

La garniture
Peler les carottes puis détaillez-les en très fines rondelles, de préférence avec une mandoline.
Les cuire à la vapeur 15 minutes, en les laissant croquantes.
Préchauffer le four à 200°C.
Dans un bol, fouetter légèrement les œufs.
Ajouter la crème, la fécule de maïs et fouetter.
Ajouter les épices, un peu de sel et mélanger.

L’assemblage
Sortir la pâte, l’étaler avec un rouleau.
Tapisser un moule à tarte de la pâte.
Utiliser éventuellement du papier cuisson sous la pâte.
Piquer légèrement à la fourchette.
Verser les carottes sur la pâte, recouvrer avec le mélange aux œufs puis parsemer de parmesan et de graines de courge.
Enfourner pour 20 à 30 minutes, jusqu’à ce que la tarte soit dorée.

 

 


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La recette. Soupe de rutabaga à l’ail rôti

Le rutabaga est un légumes-racine, classé encore bien souvent dans la catégorie des « légumes anciens ». Il a été particulièrement consommé pendant la seconde guerre mondiale. Riche en fibres, potassium et vitamine C, il est aussi diurétique. On peut le manger cru ou cuit, en automne ou en hiver. Voilà justement une recette de soupe pour se réchauffer, qui mêle rutabaga, ail, carottes et thym.

 

Ingrédients pour 6 personnes

  • 1 c. soupe d’huile d’olive
  • 4 gousses d’ail
  • 3 belles branches de thym frais
  • 700 g de rutabaga
  • 600 g de carottes
  • 750 ml de bouillon de légumes
  • 250 ml de lait
  • 400 g de haricots blancs cuits
  • 1 pincée de sel

Préparation

Préparer les ingrédients. Peler et émincer finement l’ail. Éplucher les légumes et les couper en morceaux de la taille d’une bouchée (environ 1 cm d’épaisseur). Laver le thym. Rincer et égoutter les haricots.

Chauffer doucement l’huile dans une grande casserole et y faire fondre l’ail, avec une pincée de sel. Ajouter le rutabaga, les carottes et 2 branches de thym. Faire revenir une minute, sans brûler l’ail.

Ajouter le bouillon et le lait, porter à ébullition, puis laisser mijoter doucement et à couvert pendant 20 à 30 minutes. Les légumes doivent être tendres sans tomber en purée.

Ajouter enfin les haricots pour les réchauffer 3 minutes. Retirer les branches de thym. Goûter, ajuster l’assaisonnement

Servir très chaud et saupoudrer du reste de thym.




De A à Z. Lingettes désinfectantes lavables

Double objectif : santé et zéro déchet!

Éco-Bretons vous propose de réaliser des lingettes lavables pour nettoyer la maison en se ménageant!

Un petit geste pour éviter de nourrir nos poubelles et arrêter d’appliquer des produits peu recommandables.

En effet, les lingettes jetables se sont introduites dans nos vies et se sont imposées, tant en dépannage pour les sorties, que pour la toilette des bébés, le débarbouillage express ou le ménage… Comment s’en passer? Il existe une multitude de solutions. N’hésitez pas à nous envoyer d’autres recettes et astuces à partager !

Ingrédients

  • 1 verre d’eau filtrée

  • 1 verre de vinaigre blanc

  • 1 cuillère à café de bicarbonate

  • 10 gouttes HE Arbre à thé bio (tea tree)

  • 5 gouttes HE Lavande fine/ vraie ou Lavandin super bio

  • 5 gouttes HE Eucalyptus globulus bio

  • Des chutes de tissu en coton

Préparation

Prendre un grand bocal en verre fermant hermétiquement, verser l’eau, le vinaigre et les huiles essentielles. Ajouter tout doucement le bicarbonate et mélanger.

Découper des lingettes en coton (env. 15X25cm) dans de vieux draps, des serviettes de bains ou des tee-shirts usés… Idéalement, faire un petit point zig-zag avec une machine à coudre.

Glisser les lingettes pliées dans le récipient. Fermer et agiter afin que le liquide imprègne uniformément le tissu.

Remarques

Conserver le bocal dans un endroit frais et sombre non accessible aux enfants.

Éviter les boîtes en plastique, préférer le verre pour la conservation car la préparation est à base d’huiles essentielles.

Avant usage, veiller à avoir les mains parfaitement nettoyées, puis rincer les lingettes prélevées au-dessus du bocal.

Laver les lingettes usagées dans la machine, le linge sera agréablement parfumé grâce aux huiles essentielles. Il faudra ensuite les laisser sécher avant de les réintroduire dans le bocal.

Si toutes les lingettes sont sales, on en découpe rapidement de nouvelles ou on sacrifie un vieux gant de toilette…

Étape suivante : la confection de lingettes de toilette doublées !




Du Pesto à l’ail des ours pour saluer le départ de Monsieur Winter !

Article réalisé avec le concours de Séverine Lafarge, naturopathe*

Pour concocter les deux recettes de pesto que nous vous proposons, les feuilles d’ail des ours ont été cueillies le long de deux petites rivières du Finistère : sur les bords du Camfrout (Pays de Landerneau-Daoulas) par Séverine, sur ceux du Douron (Pays de Morlaix) par Liliane, ma maman. Des cueillettes effectuées en une de ces journées ensoleillées de mars s’en venant, qui donnent furieusement envie de chanter avec Gilbert Bécaud : « Monsieur winter, monsieur winter, monsieur winter, go home!» * Cela ne nous rajeunit guère, mais à chacun.e sa madeleine de Proust ! L’histoire ne nous dit pas si l’hiver s’enfuit devant l’haleine chargée des amateur.e.s d’ail des ours…

Mais avant de découvrir ces deux délicieuses recettes, laissons Séverine nous en conter de bien belles sur l’ail des ours (allium ursinum), autrement connu sous le nom d’ail des bois ou ail à larges feuilles. Outre son savoir, elle s’est appuyée sur La flore forestière tome 1 Plaines et collines et l’encyclopédie libre Wikipédia.

Cette plante herbacée fait partie de la famille botanique des Amaryllidacées, appelée Bärlauch en allemand, aglio orsino en italien, bear’s garlic en anglais (ail des ours) et daslook (ail des blaireaux) en néerlandais, en référence à une légende selon laquelle, après l’hibernation, ces mammifères se mettent en quête de ces feuilles pour se purger.

Elle pousse de mars à juin ( la partie aérienne dessèche en juillet) sous l’ombre des forêts de feuillus aux bords des ruisseaux sur une terre riche en humus. Premières à apparaître les feuilles mesurent jusqu’à 5cm de large et présentent de larges nervures. La tige est anguleuse et présente 2 angles saillants nets. Les fleurs blanches sont réunies en ombelle présentent 6 pétales pointus.

Riche en vitamine C et huiles essentielles sulfurées, l’ail des ours présente des propriétés médicinales identiques à son cousin l’ail cultivé : dépurative, antiseptique, vermifuge, hypotenseur, hypolipémiant, hypoglycémiant.

L’ail des ours a été très utilisé en Europe et en Asie. On peut manger ses feuilles comme légume ou condiment, ainsi que son bulbe mais il est assez coriace, ses fruits jeunes ou ses graines piquantes. Malgré la puissance de leur odeur, leur saveur est délicate avec une note sucrée et agréablement piquante. Ses feuilles se consomment crues dans les salades, se préparent sous forme de pesto et soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut également les cuire comme des épinards, les consommer sur des tartines avec du tofu ou encore dans du yaourt nature, laitier ou végétal. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades. Ses boutons floraux (d’avril à juin en France) sont également comestibles. Passé avril, quand les fleurs sont bien présentes, les feuilles deviennent plus amères sans pour autant être impropres à la consommation.

A ne pas confondre lors de votre cueillette avec le muguet (froissez bien les feuilles pour différencier olfactivement la feuille d’ail des ours), l’ail triquètre ou ail à 3 angles ( l’ail des ours ne présente que 2 angles sur la tige), ail naturalisé en Bretagne utilisé plutôt pour l’ornement, qui lui croît sur les talus et présente une feuille peu large. Cette confusion avec l’ail des ours n’est cependant pas dangereuse car l’ail triquètre est propre à la consommation mais moins parfumé que l’ail des ours.

Le pesto à l’ail des ours de Séverine

?180g de feuilles d’ail des ours

?Une poignée d’amandes ou de pignons de pin (environs 90g)

?100g de parmesan

?200ml d’huile olive ou /et colza

?une pincée de sel

On mixe le tout et le tour est joué, à déguster en tartinable ou sur un plat de pâtes.

Séverine rappelle au passage que c’est un excellent vermifuge, protecteur cardiovasculaire et qui « nettoie » le microbiote ….

Le pesto à l’ail des ours de Liliane

Ingrédients : feuilles d’ail des ours fraîchement cueillies – purée d’amande blanche – huile d’olive, soyu, vinaigre balsamique – cumin.

Hacher les feuilles puis incorporer les autres ingrédients et mixer ensuite jusqu’à obtention d’une crème verte onctueuse. Mettre en pot de verre conservé au frais ou congeler pour le plaisir de déguster votre pesto au beau milieu du prochain Monsieur Winter !

* « Mister Winter, Go Home » (Gilbert Bécaud – 1969) : https://www.youtube.com/watch?v=5BAJ8AyfVfU

*Séverine Lafarge, naturopathe : https://www.naturopathefinistere.com/

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